Coproduction scène nationale de Mâcon et en partenariat avec les villes de Digoin, Cluny et Gueugnon

Scénario et jeu : Jean Michel DEBARBAT

Musique et jeu : Susanne KAYSER

Mise en scène : Caroline BOISSON

Création Marionnettes : Vincent SACHELLO

Musique : Estelle BERNIGAL

Film d'animation : Benjamin GIBEAUX

Création lumière : Jean Luc BASE

Régie Lumière : Benjamin THIELLAND

Création bande son & Régie Son : Nicolas FAURE

Régie plateau : Alain CORDENOD

Décor : Florence LE MAUX et Eric THEVENET

Graphisme : Philippe BOURGEOIS

Chargé de Production : David DEBARBAT

 

Dans ce spectacle, je veux rendre hommage à ceux qui ont besogné dans l’ère industrielle, à leurs parcours, ponctués par le progrès mais aussi par des drames.

Je veux aussi montrer la fatalité d’un monde injuste ; ce même monde qui laisse parfois à l’ouvrier résigné d’infimes chances de s’en sortir…

L’humain a gardé la tête haute et ses luttes sont le tissu de nos précieux acquis sociaux.

Le travail s’est habillé de milliers d’artifices allant de la fierté à la reconnaissance afin d’être plus digeste et surtout pour être contrôlé par une minorité.

Quel est le sens du travail aujourd’hui ? Par quel cheminement a-t-il traversé le XXème siècle ? Quelles sont les traces qu’il a laissées dans l’esprit conscient et inconscient de générations d’ouvriers ? Le travail donne t-il un sens profond à la vie ?

Pour être intégrer à la masse « non dérangeante » d’une société, il faut adhérer et se plier à des règles dictées par la loi de l’argent. Consommer ce qu’il faut, tout en ne mettant pas en péril cette capacité de quarante années productives.

Grâce aux différentes techniques du mime, de la pantomime et bien sûr de la marionnette, je veux peindre le tableau de l’environnement du monde du travail. Je souhaite mettre en relief ses joies, ses peines, ses espoirs et ses défaites.

Je veux aussi montrer tout ce qui ne se voit pas : L’éternelle épée de Damoclès avec la crainte du chômage, l’arme du pauvre avec la grève génératrice de plus de peur que d’espoir…

L’ouvrier se laissera t’il aller à la dérive vers l’état d’inutile ?

Au milieu de tant de sueur et d’angoisse sont arrivés les congés payés ; le droit de se détendre, le départ en week-end, le rendez du vendredi soir au bar du coin où on refait le monde…

On crie, on chante, on rit très fort et on a peur !

Un regard porté sur une vie… qu’en reste-t-il ?

 

Un spectacle du tragique au comique ou du comique au tragique ! ... un regard sur une histoire : celle du monde ouvrier avec la sueur et l'espoir afin que l'émotion la préserve de l'oubli.

Caroline Boisson - Metteur en scène

A l’heure ou la société furieuse détricote méticuleusement le tissu d’acquis et de progrès sociaux en matière de droit du travail, ou le monde ouvrier (et la plupart des travailleurs) se sent abandonné et démuni, il me semblait absolument nécessaire de répondre présente à la proposition de Jean Michel Debarbat pour revisiter avec lui la longue évolution de notre rapport au travail, son sens, sa valeur, ses luttes, ses victoires et ses échecs.

Il y a chez Jean Michel Debarbat, le mime et le marionnettiste, toute la puissance et l’ardeur du poète. Il convoque un monde insolite ou la drôlerie côtoie la cruauté, ou le désespoir épouse joyeusement la fantaisie, ou enfin, librement, nous pouvons rire de nos malheurs sans jamais renier nos révoltes et nos indignations.

Oh bien sûr ! Notre intention n’est pas de dire : « c’était mieux avant !», on voudrait juste s’assurer que ce ne sera pas pire demain !

 

Visualiser et téléchargez le dossier de présentation

 

Ce spectacle a été crée grâce aux soutiens suivants

 

 
 

 

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